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| En descendant la Canebière par un clair après-midi d'automne. |
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Tenant son nom du provençal canebe, chanvre, parce que la voie fut tracée au XVIIe siècle parmi des chantiers de cordages, la Canebière était à l'origine séparée du port par les murs de l'Arsenal des galères. Puis la destruction de l'Arsenal permit qu'elle débouche sur le port, le reliant alors au Cours (Saint-Louis). Elle était prolongée par la rue de Noailles, jusqu'au boulevard du Musée (actuel boulevard Garibaldi). C'est en 1928 que la municipalité, ayant décidé d'élargir et d'aligner rue Noailles et allées de Meilhan, lui donna son tracé actuel, jusqu'aux Réformés. |
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Une rue qui descend vers la mer |
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| Tout en haut de la Canebière, l'église des Réformés |
Les allées de Meilhan |
Au coin du monument des Mobiles (square Léon Blum) |
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 L'église des Réformés dans la façade de la mairie d'arrondissement |
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Au carrefour des boulevards... |
... Garibaldi et Dugommier |
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En face, la rue Vincent Scotto |
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 Angle du cours Saint-Louis |
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Le marché des Capucins (gare Noailles) |
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| À la hauteur de Belsunce |
Entre Belsunce et Saint-Ferréol |
À la hauteur de la rue Saint-Ferréol |
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| Carrefour de la place Général de Gaulle |
Quai des Belges |
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| En descendant à droite, le palais de la Bourse |
Au bas de la Canebière, l'autobus 34 |
La plaque qui rappelle l'assassinat du roi Alexandre Ier de Yougoslavie (1934) |