Port jadis prospère, jadis riche ville de transit, Marseille offrit à ses voyageurs au cours des deux siècles derniers de nombreux hôtels de luxe, qui disparurent progressivement avec la fin de l'empire colonial. Ce furent par exemple, place Sadi Carnot, le Regina, hôtel des Messageries Maritimes, ou sur la Canebière, le Grand Hôtel de Marseille - Hôtel de Noailles, ou bien le Grand Hôtel du Louvre et de la Paix, ou encore, boulevard d'Athènes à proximité de la gare Saint-Charles, l'Hôtel Splendide. On trouve aujourd'hui dans leurs murs des bureaux, des commerces, le centre régional de documentation pédagogique, un commissariat de police... Merci à Jean Gaboreau pour ces quelques diapos ressurgies des années 50, qui montrent la façade du Splendide et l'intérieur de l'Hôtel Noailles dans la dernière période de leur... splendeur.
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| À côté de la grosse américaine... boulevard d'Athènes, devant l'hôtel Splendide, des voitures plus modestes, mais emblématiques du renouveau économique de l'après-guerre, produites par des firmes nationales alors en pleine reprise : Renault (une Frégate, une 4 CV), Citroën (une Deux-ch' ), Peugeot (une 403). |
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