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Le fort Saint-Nicolas ou fort d'Entrecasteaux (1660) |
Le fort Saint-Nicolas vu de la rue Bailli de Suffren |
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L'abbaye Saint-Victor (fondée en 416 - rebâtie au XIe siècle) et Notre-Dame de la Garde |
Le fort d'Entrecasteaux et le palais du Pharo |
Les façades du Quai du Port (1947-1956, architectes Auguste Perret, André Devin, Fernand Pouillon)
[Voir le site du ministère de la culture] |
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La Major |
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L'immeuble Fraissinet ("Compagnie marseillaise de navigation Fraissinet et Cie") |
Rue de la République (XIXe siècle) |
La cathédrale de la Major (1852) |
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Les Marseillais n'aiment pas leur cathédrale. Ils lui préfèrent manifestement la basilique de Notre-Dame de la Garde, devenue emblème de la cité. La pâtisserie monumentale de la nouvelle Major est en effet à la fois pompeuse et triste. Pourtant, c'est le même style, romano-byzantin, qui fut choisi, dans les deux cas. Par Vaudoyer, pour la Major, par Espérandieu pour Notre-Dame de la Garde. Sous le Second Empire, Marseille, alors en pleine ascension marchande, est sans doute le premier port de Méditerranée. Le style byzantin n'a d'autre sens que de rappeler avec éclat les liens millénaires qui unissent la cité phocéenne avec les "échelles du Levant". |
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La Canebière (C&A - ancien «Hôtel du Louvre et de la Paix») |
Le palais de la Bourse |
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